La réaction des courtiers et dealers a’ la suite de l’émission des obligations du gouvernement est unanime “ YES WE CAN”. De Lagos, Londres et New York, les conseillers aux investissements se félicitent de l’arrivée des pays subsahariens peu sophistiques, inexpérimentés et novices dans le marche mondial des obligations. Les banquiers en perte de reconnaissance et de crédibilité en Occident sont à la recherche effrénée de nouveaux clients pour regagner les pertes colossales subies durant la crise mondiale. Les agences de crédit en l’occurrence Standard & Poors, Fitch et Moody’s avaient attribue la note AAA (aux mortgages backed securities et aux collateralized debt obligations) qui sont responsables de la cause de la faillite de Lehmann Brothers, Merill Lynch, Bern Stern etc. Les mêmes produits financiers ont entraîne (plus grave) la chute des pays tels que Iceland. Standard & Poors et les autres agences de crédit n’ont alors aucun intérêt a’ attribuer une mauvaise note (la note CCC ou même B-) au Sénégal car ce serait écarter les autres candidats potentiels a’ entrer dans la danse comme le Mali, le Niger ou la Cote d’Ivoire faim de capitaux pour financer les lourds déficits.
Le Sénégal et les pays subsahariens en général suivent une piste déjà empruntée par les pays asiatiques en 1997-1998. Le flux de capitaux étrangers a occasionne un boom économique et a entraîne des taux des croissance entre 8% et 12% de produit intérieur brut PIB. Le développement économique connu sous le nom de « Miracle Asiatique » avait reçu les acclamations du Fonds Monétaire International et de la Banque Mondiale. Les courtiers étrangers avaient investi dans les bons d’obligations de la Malaisie, la Thaïlande, l’Indonésie etc. Les gestionnaires de portefeuille en particulier les hedges funds en quête de rendement et de risque ont mise sur les taux d’intérêt et les taux d’échange de ces pays. L’ancien Premier Ministre de la Malaisie Mahatir Mohamad avait accuse Georges Soros de détruire l’économie de son pays. Les gestionnaires de Quantum ont employé des produits dérives, les options et les « futures » appelles produits toxiques pour faire tomber le bath de Thailand. L’effet a atteint les autres pays asiatiques qui a entraîne la faillite et l’intervention du Fonds Monétaire International. Les séquelles sont encore visibles dans les trois pays cites ci-dessus. Suivant la même stratégie, le Livre Sterling de la Grande Bretagne, pays développe avec des institutions solides et stables, a subi les assauts des spéculateurs et le Pound fut dévalue à cause des gestionnaires des portefeuilles comme George Soros. Le Gouverneur de la banque et le Ministre des Finances anglais de l’époque malgré les nombreuses tentatives pour sauver la monnaie étaient obliges de céder car les marches financiers avaient anticipe la chute du Pound. Les gestionnaires de portefeuilles ont réalise des milliards de dollar de profits. Les exemples sont nombreux la Russie, l’Argentine et plus récemment Dubaï.
Le Président Wade veut une fois de plus alourdir le déficit budgétaire. L’emprunt obligataire sur le marche international constitue un risque dont le gouvernement ne pourra malheureusement pas bien gérer. Les courtiers internationaux sont prêts à les acheter et les maintenir dans leurs portefeuilles. Les obligations des pays subsahariens, pays instables politiquement, faibles économiquement et banques centrales presque inexistantes constituent un créneau lucratif pour les spéculateurs. Le Nigeria a conteste récemment la réduction de sa note de crédit. Le précèdent gouvernement grecque de Kostas Karamanlis s’était engage dans une furie d’emprunts obligataires. Le déficit a atteint des records et le pays a sombre dans une instabilité politique. Le Nouveau Parti a subi une défaite et le nouveau gouvernement de Georges Papandréou connaît une sérieuse situation politique et économique. Le gouvernement veut réduire les dépenses en coupant certains services sociaux mais il fait face a’ la résistance des unions et des syndicats.
Tôt ou tard, le pauvre sénégalais devra payer le déficit et les emprunts soit par la réduction des services sociaux ou par l’augmentation des impôts.
Le Sénégal et les pays subsahariens en général suivent une piste déjà empruntée par les pays asiatiques en 1997-1998. Le flux de capitaux étrangers a occasionne un boom économique et a entraîne des taux des croissance entre 8% et 12% de produit intérieur brut PIB. Le développement économique connu sous le nom de « Miracle Asiatique » avait reçu les acclamations du Fonds Monétaire International et de la Banque Mondiale. Les courtiers étrangers avaient investi dans les bons d’obligations de la Malaisie, la Thaïlande, l’Indonésie etc. Les gestionnaires de portefeuille en particulier les hedges funds en quête de rendement et de risque ont mise sur les taux d’intérêt et les taux d’échange de ces pays. L’ancien Premier Ministre de la Malaisie Mahatir Mohamad avait accuse Georges Soros de détruire l’économie de son pays. Les gestionnaires de Quantum ont employé des produits dérives, les options et les « futures » appelles produits toxiques pour faire tomber le bath de Thailand. L’effet a atteint les autres pays asiatiques qui a entraîne la faillite et l’intervention du Fonds Monétaire International. Les séquelles sont encore visibles dans les trois pays cites ci-dessus. Suivant la même stratégie, le Livre Sterling de la Grande Bretagne, pays développe avec des institutions solides et stables, a subi les assauts des spéculateurs et le Pound fut dévalue à cause des gestionnaires des portefeuilles comme George Soros. Le Gouverneur de la banque et le Ministre des Finances anglais de l’époque malgré les nombreuses tentatives pour sauver la monnaie étaient obliges de céder car les marches financiers avaient anticipe la chute du Pound. Les gestionnaires de portefeuilles ont réalise des milliards de dollar de profits. Les exemples sont nombreux la Russie, l’Argentine et plus récemment Dubaï.
Le Président Wade veut une fois de plus alourdir le déficit budgétaire. L’emprunt obligataire sur le marche international constitue un risque dont le gouvernement ne pourra malheureusement pas bien gérer. Les courtiers internationaux sont prêts à les acheter et les maintenir dans leurs portefeuilles. Les obligations des pays subsahariens, pays instables politiquement, faibles économiquement et banques centrales presque inexistantes constituent un créneau lucratif pour les spéculateurs. Le Nigeria a conteste récemment la réduction de sa note de crédit. Le précèdent gouvernement grecque de Kostas Karamanlis s’était engage dans une furie d’emprunts obligataires. Le déficit a atteint des records et le pays a sombre dans une instabilité politique. Le Nouveau Parti a subi une défaite et le nouveau gouvernement de Georges Papandréou connaît une sérieuse situation politique et économique. Le gouvernement veut réduire les dépenses en coupant certains services sociaux mais il fait face a’ la résistance des unions et des syndicats.
Tôt ou tard, le pauvre sénégalais devra payer le déficit et les emprunts soit par la réduction des services sociaux ou par l’augmentation des impôts.

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